Revue de la Toile

Présentation de Justine Frugier, rédactrice de la Revue de la Toile

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Vous voilà dans les méandres de mon esprit dérangé, et vous n’en sortirez pas indemne. Si vous êtes venu-e chercher de la niaiserie, de naïveté et du sentimentalisme, vous vous êtes trompé-e de biographie. Comme tous les personnages les plus intéressants de cette décennie, je suis d’une nature passionnelle, obsessionnelle, compulsive et sadique. Est-ce de la folie ou du génie ? A vous d’en décider, après tout, nous sommes tous pathétiques et sublimes, c’est ce qui rend la vie intéressante.

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Ici, sur la Revue de la Toile, on m’a demandé de faire ce que je fais le mieux : fouiner, comploter, me montrer taciturne et acerbe, fouiner et (re)cracher mon venin incendiaire sur ceux qui l’auront mérité. Le métier de journaliste, je l’ai appris alors que je n’étais qu’une banale correspondante de presse. J’ai pu perfectionner cet art lors de mon service civique dans une radio locale. J’ai observé comment le maîtriser, puis j’ai appris à aiguiser ma plume comme on aiguise un poignard. Le Boss (ou Grand Moineau du conflit ouvert et de la non censure) nous laissant une liberté quasi totale, j’y suis devenue critique. J’ai appris à délier les langues comme les ficelles du métier : la Langue de Bois est également devenue une LV3 que je comprends et maîtrise parfaitement depuis, peut-être mieux même que la langue de puterie. Inutile de vous barricader derrière des mots perfides et ambigus : mon esprit cartésien les percera à jour et vous transperça par la même occasion. Rien n’est plus douloureux que la vérité, si ce n’est de crever un égo démesuré, peut-être.

One SHot

Vous pensiez que c’était fini, mais non. Le déplaisir ne fait que commencer. Restez encore un peu, rien n’est plus détestablement savoureux que de vous voir vous épuisez à me détester, ou m’admirer. Fan des théories les plus lumineuses et fumeuses, la paume de ma main gauche est greffée à ma tablette tactile et les doigts de ma main droite sont soudés à une mine graphite. Rien n’échappe à mon esprit, fuyez pauvres fous ! « Inconditionnel(le) de l’Original, mais passionné(e) d’originalité » est la citation me décrivant le mieux à ce jour. Ou presque, si l’on n’omet pas ma capacité à voir le mal où il n’existera jamais. Si le Seigneur des Anneaux, Stargate et Get Backers m’ont vu grandir, ce sont Harry Potter, Indiana Jones et Albator qui sont mes éléments formateurs. Avec Dirty Dancing, personne n’est parfait.

Je suis Justine Frugier, nolife depuis plus de vingt ans.

Au fait, inutile de chercher de qui vient cette citation. Je l’ai totalement inventée, un peu comme vous et votre réalité.

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