[Parodie] Les dramas Trash, VoxMakers, Team10

Trash Gate, VoxMakers Gate, Team10 Gate, les collectifs sur Internet se délitent de jour en jour. Notre journaliste Duck a investigué sur ce sujet qui a profondément remué notre équipe soudée. Il vous décrit avec parcimonie et objectivité pourquoi nous ne connaîtrons jamais ce genre de drama à la Revue de la Toile Notre webzine est un havre de paix, d’amour et d’égalité. La preuve.

Vous n’avez pas pu passer à côté ces derniers jours si vous traînez sur le YouTube français. Le collectif de vidéastes Trash vient d’exploser en vol; créant un nouveau drama. Cette chaîne Youtube de plus d’1 700 000 abonnés créée en 2015 vient ainsi de perdre la plupart de ces vidéastes stars. On dit au revoir à Ico, Bronol, Léo… Cette affaire, que nous ne commenterons pas car elle ne nous regarde pas, rappelle le drama VoxMakers. Là aussi un collectif de Youtubers s’était séparé à grand coup de vidéos où le linge sale était lavé en public.

A la Revue de la Toile nous sommes aussi un collectif de rédacteurs qui décidons démocratiquement de tous nos projets. Nous collaborons pour vous informer ou vous divertir sur Internet. Comme sur Trash. Il est donc évident que ces exemples nous parlent et que nous nous sommes posé bien des questions  pour savoir si une telle affaire pouvait nous arriver. Il n’est pas dans nos habitudes de nous épandre sur la tambouille derrière l’écran. Cependant, pour vous rassurer, je tenais à vous informer des conclusions que nous avons tirées de la réunion que nous avons faite hier pour discuter de l’avenir du webzine de la pop culture.

1/ La situation financière, justifie-t-elle que nous nous séparions comme Trash ?

Vous le savez, l’argent est le nerf de la guerre. Et, à la Revue de la Toile, nous faisons tout pour partager équitablement les revenus générés par le site. Évalué en 2018 à plus de 14 500 000€, le bénéfice net est divisé n’importe comment EQUITABLEMENT ainsi :

  • Tsilla : 14 499 990€ pour l’écriture, la gestion de la structure, les faux frais, les croquettes de ses chiens, les dépenses de vaisselles et de maquillage, etc.
  • Les autres : 10€ pour l’écriture, les déplacements, les kebabs, les antidépresseurs, les faux frais, le logement, ect.

Comme vous pouvez le constater, tout le monde est logé à la même enseigne chez nous. Il n’est nullement fait part de favoritisme. Nous avons des coûts de fonctionnements normaux pour une structure de ce type et, nous en sommes ravis.

2/ Les conditions de production, une liberté totale !

Ici, nous sommes libres de concevoir nos articles comme bon le semble. Libres de choisir les sujets. Et libres du ton. Libres de la cadence (dans le respect des clauses de notre contrat, à savoir un minimum d’articles par mois sous peine dans la disposition de l’article 22B alinéa 3 de devoir s’acquitter d’une amende de 1000€ par journées de retard auprès de Tsilla). Bref, ici c’est le dialogue entre les rédacteurs et la direction qui prime.

Pour encore plus de transparence je vous livre en EXCLUSIVITE la recette de la création d’un article sur La Revue de la Toile :

  • Idée d’article
  • Appel messenger sur le groupe de la revue de la toile
  • Proposition de l’idée aux autres rédacteurs
  • Acceptation de l’idée par Tsilla
  • Travail de recherche
  • Lecture du mail et des pièces jointes de Tsilla avec les recommandations pour l’article
  • Envoie d’un message d’admiration à Tsilla pour la remercier des recherches effectuées
  • Envoi de la maquette de l’article sur le messenger
  • Réponse de Tsilla pour les éventuelles corrections
  • Corrections
  • Prière du soir avant d’aller se coucher, adressée à Tsilla, petite mère la Toile
  • Envoi de l’article final
  • Mise en ligne
  • Attente des statistiques de lecture
  • Prière matinale et danse à la gloire adressée à Tsilla, afin de la remercier de la publication et de son travail acharné pour placer l’article dans le Saint SEO de Google
  • Idée d’article

3/ Les conditions de travail, épanouissantes, rien à voir avec celles de Trash ou VoxMakers

Le travail sur internet n’a pas toujours que les bons côtés que nous survendent les propagandistes des startups américaines, il ne faut pas se le cacher. Mais lorsque nous avons décidé de rejoindre la Revue, nous avons tâché de trouver un cadre de travail qui nous pousse à donner le meilleur de nous-même. Nous avons donc choisi de travailler dans un local afin de créer une émulation des talents…Autour de Tsilla. Jeunes et majoritairement sans le sou après des études certes intéressantes, mais plus proche de la prépa-chômage que de l’emploi de cadre (dédicace à tes études en Histoire de l’Art, Jojo), nous n’avions pas les moyens d’un lieu hype dans le Marais. Heureusement, Tsilla, dans sa grande bonté, a eu l’idée d’ouvrir les portes de son humble maison de campagne pour en faire le lieu idyllique de création.

Une magnifique maison de campagne ensoleillée.

Ici, proche de la nature et loin de la pollution de la ville (les premiers voisins ne sont qu’à 14km de la demeure). Nous pouvons gaiement travailler. Sous le joug la supervision de la rédactrice en chef, l’équipe travaille de concert à l’élaboration de votre webzine de pop culture préféré.

Ici, à la Revue de la Toile, nous faisons tout notre possible pour éviter le stress des rédacteurs. hormis celui de voir leurs proches torturés en cas de mauvais résultat.

Des activités ludiques sont donc mises en place pour rendre la vie agréable et le travail aisé :

  • Jardinage : les rédacteurs ont à leur disposition un potager bio pour se ressourcer et faire pousser les fruits et les légumes qu’ils consomment comme seule source d’alimentation
  • Balades en forêt : quoi de mieux que le contact avec la nature et les bêtes sauvages qui peuplent le lieu pour retrouver l’inspiration ?
  • Le Cinéma privé de la demeure : pour se tenir informé des dernières sorties, il n’est pas rare que les rédacteurs se retrouvent autour de l’écran géant de 11 pouces pour visionner ensemble les dernières sorties ciné ou série !

Un seul point noir sur le tableau a été évoqué lors de notre dernière réunion par Tsilla : la taille de l’open space. En effet, quand nous avons commencés l’aventure Tsilla était célibataire et elle est maintenant maman d’une petite princesse trop choupi.

A l’époque, elle nous avait mis à disposition une pièce que nous avions aménagée en open space. Maintenant, il faut se faire à l’idée que l’endroit est bien trop vaste pour nous ! Après un vote (NDLR seul Tsilla a le droit de vote aux réunions en conformité avec l’article 192.2 des contrats qui nous lient à elle), il a été décidé à l’unanimité de migrer vers un espace plus petit. Et ce, afin de laisser de la place à la petite pour qu’elle puisse s’épanouir. Un espace dans lequel nos bruits ne risquaient de déranger personne. De plus, nous avons la chance de partager cet endroit avec les travailleurs immigrés qui produisent illégalement notre électricité et notre matériel informatique.

Voici donc notre nouvel espace de co-working :

Voyez notre bel espace de travail, à côté de la chaudière, et du duvet de Dédé, notre ami qui pédale jours et nuits pour que tout le monde bénéficie du chauffage.

4/ Les conditions de vie au top, encore mieux que les vacances des Youtubers aux States !

Oui nous vivons ensemble ! Plus qu’un collectif, la Revue de la Toile est une grande famille soudée qui vit et travaille ensemble ! Ici, pas de chichi entre nous, on partage tout ! Le toit, le couvert, le pot de chambre, la seule serviette de toilette ! En outre, Tsilla nous loge déjà à un loyer exceptionnellement bas pour la région avec toute notre famille. Mais pour bien séparer travail et vie privée chaque rédacteur du collectif, mis à part Tsilla qui bénéficie d’un statut particulier, a à sa disposition une luxueuse dépendance de 18m² pour y vivre avec ses proches :

Les papiers peints sont tout particulièrement réussis, ils donnent une impression vétuste des plus réaliste. Parce que, ce n’est pas qu’une impression.

Tsilla, en sa qualité de propriétaire du domaine, demeure dans le bâtiment principal. Certes, elle possède légèrement plus d’espace. En contrepartie elle veille à ce que l’espace de co-working ne manque de rien (rat, moisissures, clous rouillés, …).

En effet, nous, les rédacteurs, sommes heureux de vivre ici. Par pitié venez nous chercher c’est encore pire que le drama Trash ici. Nous sommes heureux de faire partie de cette belle aventure. Elle tient mes gosses putain ! Nous savons que les temps sont durs sur internet pour les collectifs. Elle a déjà buté Amy quand elle a tenté de s’échapper. Nous savons que travailler ensemble peut parfois être difficile. Ici les privations et les tortures sont monnaies courantes. Grâce au dialogue et l’entraide entre rédacteurs, la Revue de la Toile ne suivra pas la tendance de ces collectifs Youtube qui se disloquent…Non, nous ne céderons pas à cette mode absurde qu’ont lancé VoxMaker, Trash, ou encore Team10… ! Dites à ma mère que je l’aime.

En conclusion de cette parodie sur Trash, VoxMaker, Team10…

Merci pour votre lecture ! N’oubliez pas de partager les articles de la Revue à vos amis pour leur faire découvrir notre travail mon index gauche me sera enlevé si le nombre de lecteurs n’augmente pas de 20% le mois prochain et à la prochaine pour de nouveaux articles !

La revue de la toile :

Redactrice en chef : Tsilla Aumigny

Les Efles de maison Rédacteurs : Duck, Justine Frugier, Antoine Jourdon, Jonathan Caplain, Clément Gareau, Steeve Henry, Evan Garnier, Rosemonde Yao, Tom Rousset

Sur une idée originale de : Tsilla Aumigny

Directrice de publication : Tsilla Aumigny

Régie pub : Tsilla Aumigny

Crédit photo : Tsilla Aumigny

Crédit illustration : Tsilla Aumigny

Crédit à la consommation : Tsilla Aumigny

Président Directeur Général : Tsilla Aumigny

Suis-nous sur Twitter ici
Aime notre page Facebook ici

Inscris-toi à notre newsletter !

Laisser un commentaire