Caramanga : un rendez-vous à ne pas manquer ! [Annonce]

Salut les étoilés ! La convention Caramanga revient pour un cinquième level-up Les 7 et 8 Mars prochains, au centre culturel de Caraman (31). Que vous soyez un vétéran ou un « newbie » dans le monde de la Pop-culture, nombreux sont les thèmes et univers abordés lors de cette convention. Bande-dessinée, mangas, jeux-vidéos, cosplay… Il y en a pour tous les goûts.

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[Critique] Postlogie Star Wars : J.J. Abrams vs Rian Johnson

Evan nous livre une critique de la postlogie Star Wars. L’occasion de faire un point sur la saga culte du cinéma et sur son futur sous l’ère Disney. De rendre hommage à Carrie Fisher. Et de créer un Dialogue aux Enfers entre J.J. Abrams et Rian Johnson. Palpatine a t-il bien fait de revenir?

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League of Legends : Sett, le futur champion [Théorie]

Qui est Sett, le nouveau champion qui débarquera d’ici quelques semaines dans la Faille, après Aphelios ? Notre enquêteur a traqué les moindres indices sur le juggernaut ionien. Et il en est sûr à 100%, le nouveau champion sera un homme-ratel. Mais c’est quoi un ratel ? Et pourquoi en est-il aussi persuadé ? Décryptage !

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[Parodie] Hermione, ma sorcière (injustement) bien aimée

Nous nous étions arrêtés à la fin du tome 3 dans notre précédente analyse. Je vous avais expliqué pourquoi Hermione Granger était une perverse manipulatrice… alors c’est parti pour la suite ! Je vais tenter de vous expliquer pourquoi Hermione est devenue abusivement populaire.

Préambule : Je tiens à préciser que cette chronique a pour but d’être humoristique et n’enlève en rien le respect que j’ai pour les auteurs qui ont un talent pour inventer que je n’aurai jamais…

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[Critique] 12 brèves critiques ciné pour commencer l'été

Bonjour à tous, préparez le pop-corn ! Aujourd’hui je vous présente 12 brèves critiques ciné de films que j’ai vus récemment. De Toy Story 4, en passant par Aladdin ou Parasite, je vous donne mon avis sur les sorties ciné de cet été !

Toy Story 4 :

Je suis allé voir ce film sans attente particulière. Ce sont la nostalgie et la curiosité qui m’y ont surtout poussé. Je trouve que c’est une belle conclusion de la saga, avec une histoire qui ne se révèle pas si prévisible que ça. Et comme toujours, avec Pixar, on trouve un sens du détail incroyable dans l’animation. Bref, courrez le voir !

Yves :

J’ai tout d’abord été attiré par une bande annonce comique qui passait juste avant que Tolkien ne commence. Méfiez-vous des apparences ! Un film peut en cacher un autre. Yves se révèle moins léger qu’il n’y paraît ! J’y ai plutôt vu un avertissement « Black Mirroresque » sur la place de la technologie dans notre quotidien. Même si je divague peut-être complètement et que tout ceci n’est que le fruit mon imagination, je pense qu’on est en droit de se demander si le réalisateur n’a pas été maltraité par son sèche-cheveux.

Le Daim :

Ce film était plutôt inattendu. Il nous présente un Jean Dujardin en quête de lui-même. C’est une sacrée découverte, qui porte une réflexion profonde sur le métier de cinéaste et sur sa place dans la société. Là où certains verront un personnage schizophrène, je vois plutôt la problématique de l’accessibilité de ce métier, grâce au parallèle entre « le mec qui filme » et « le mec qui fait un film ». Le réalisateur, Quentin Dupieux, s’interroge également sur la différence entre fiction et réalité.

Greta :

Ce thriller horrifique rend parfaitement hommage aux classiques, tel Psychose, en mettant en scène une Isabelle Huppert prédatrice, qui se cache sous les traits d’une veuve. Recherchant une amie pour sortir de sa solitude, elle mettra le grappin sur Frances. Cette histoire est plutôt bien ficelée même si l’on sait dès le départ que quelque chose ne tourne pas rond. Par ailleurs, j’ai trouvé que la mise en scène était plutôt réussie.

Douleur et Gloire :

À travers l’œil de sa caméra, Almodóvar ne nous livre pas seulement un film d’exception, mais il met également en valeur sa vedette, le merveilleux Antonio Banderas ! Dans ce film rempli d’émotions, l’acteur incarne le destin tragique d’un réalisateur en déclin. Ce film concrétise parfaitement la confrontation entre douleurs et addiction.

Teen Spirit :

Une histoire un peu banale pour un film un peu banal. L’image est très peu soignée à partir de la deuxième moitié du film, l’éclairage n’est même plus contrôlé et la fin est oubliable au possible. 

Anna :

Ce film est une énorme surprise ! Luc Besson a enfin réalisé un bon film (ce qu’on attendait depuis 10 ans) et surtout, un bon film d’espionnage ! On se pose constamment des questions sur la véracité et l’origine des choix d’Anna. La construction du scénario en multiples flash-back, tel un bon Pulp Fiction, est parfois lourde, mais se révèle utile et réussie.

Pour les Soldats Tombés :

Des témoignages en voix-off et des images d’archives, c’est tout ce que vous verrez et entendrez durant 1h39 ! Toutefois, je vous recommande vivement d’aller voir ce documentaire sur la première guerre mondiale. Il est magnifiquement réalisé. Il peut étaye avec brio des notions importantes de ce sujet d’histoire (donc si tu passes ton brevet ou si ta progéniture le passe…).

Spider-Man Far From Home :

Ce film avait de lourdes responsabilités. Il devait clôturer la phase 3 du MCU, ce qu’il a fait avec perfection. Je dois vous avouer qu’après Avengers Endgame je ne voyais pas comment ils pouvaient faire pour ne pas bâcler la fin de cette phase. Et pourtant…Ils ont réussi à nous offrir une conclusion digne de ce nom ! Mysterio est, et c’était prévisible, un méchant à la hauteur des plus grands. Peter a énormément mûri entre Homecoming et Far From Home, suite aux événements d’Avengers Infinity War et Endgame.
La mort, et surtout l’absence, de son mentor l’ont énormément affecté. Mais l’araignée sympa du quartier est prête à assumer ses pouvoirs et donc ses responsabilités plus que jamais.

Aladdin :

À l’annonce de ce film, j’ai eu peur que Disney propose des live action de ses films phares, sans passion et uniquement pour se faire de l’argent et pourtant…Aladdin vaut la peine d’être vu ! Malgré un Jafar peu crédible à mon goût, le casting tient la route ! Le génie est parfaitement interprété par Will Smith, qui se renouvelle un peu et reprend enfin un rôle comique. J’ai hâte de voir ce que Le Roi Lion va donner désormais…

Yesterday :

Nous sommes ici dans un monde sans Coca-Cola, sans Harry Potter, sans le groupe Oasis et même pire, sans les Beatles ! Ce film a certes beaucoup de défauts, mais il est très bien réalisé. L’auteur fait preuve d’une certaine réflexion sur la valeur de la gloire dans le monde de la musique d’aujourd’hui. Il critique le succès facile, et la commercialisation à outrance de la musique.

Parasite :

On sait tous ce qu’est un cafard, mais là je ne parle pas d’un simple nuisible non, mais plutôt d’un parasite. La différence est que le parasite vous suit, vous habite et petit à petit, prend le dessus sur vous. C’est exactement ce que ce film illustre. Une famille semblable à un parasite va petit à petit s’immiscer dans la vie d’une famille plus aisée pour prendre sa place. Le réalisateur coréen nous livre une critique percutante de l’arrivisme des temps modernes.

Et voilà, nos 12 brèves critiques cinés sont terminées ! Mais l’on se retrouve très vite pour de nouvelles critiques ciné, cher-chère étoilé-e !

Pour plus de critiques ciné :

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[Interview] Patrick Rebeaud, réalisateur de L'AFFAIRE LE PRINCE, le cold case de l'histoire du cinéma

L’Histoire est écrite par les vainqueurs, c’est aussi bien vrai dans nos anciens livres d’école que dans nos salles de cinéma. C’est pour cela que certaines personnes se donnent pour mission d’ouvrir nos yeux sur d’autres possibilités, comme Patrick Rebeaud…

Connaissez vous l’Histoire du cinéma, la vraie ? Aujourd’hui, le débat fait rage quant à la paternité des tous premiers appareils de capture et de projection des images. Qui de Thomas Edison ou des Frères Lumières est à l’origine de la première caméra ? Et si je vous disais ni l’un, ni les autres, mais plutôt un certain Louis Augustin Le Prince ?

Vous me direz alors : mais dans ce cas, pourquoi l’aurait-on oublié ? En attendant de pouvoir un jour changer le monde, j’ai pu m’entretenir avec Patrick Rebeaud, réalisateur, qui s’est donné pour mission de réhabiliter Louis Le Prince dans l’histoire officielle du cinéma à travers un film documentaire : L’AFFAIRE LE PRINCE : le cold case de l’histoire du cinéma.

Patrick Rebeaud, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

J’ai fait mes études dans une école d’art, puis à l’IDHEC (actuelle FEMIS (École nationale supérieure des métiers de l’image et du son ndlr)). J’ai réalisé des films d’animation dans diverses techniques, travaillé sur des magazines (notamment pour ARTE), et réalisé des documentaires. Actuellement, j’écris des projets de fictions et de documentaires.

Louis Aimé Augustin Le Prince

Aujourd’hui, vous nous présentez un nouveau film documentaire au sujet de Louis Aimé Augustin Le Prince, un personnage important de l’histoire du cinéma mais pourtant inconnu de tous. Pouvez-vous nous le présenter, et nous expliquer en quoi son travail fut d’une importance capitale ?

Le français Louis Aimé Augustin Le Prince a réussi à capter des scènes animées bien avant Edison et les Frères Lumière. Il a inventé des caméras avec lesquelles il a réalisé des prises de vues dans la rue; d’abord à Paris, puis à Leeds en Angleterre. Il a aussi filmé sa famille marchant joyeusement dans le jardin et jouant du bandonéon. Le Prince est un vrai pionnier du cinéma. Il est étonnant que l’on parle si peu de lui. Quatre de ses saynètes existent encore. Mais il en a probablement fait beaucoup plus car il en reste les projets écrits, ainsi que des caméras.

Contrairement à David Wilkinson au travers de son «The First Film», vous avez choisi de vous intéresser à la mort de Louis Aimé Augustin Le Prince et avez nommé votre film « L’AFFAIRE LE PRINCE, le cold case de l’histoire du cinéma ». En quoi la disparition de Le Prince est-elle si mystérieuse et a autant déchaîné les passions à son époque ?

Les documentaires anglophones qui avaient été tournés auparavant racontaient ce que l’on sait de la vie d’Augustin. C’est à dire plutôt sa période heureuse en Angleterre. J’ai fait le contre-champ: ses époques mystérieuses en France. Sa disparition est incroyable. Elle s’est produite à l’instant précis où Le Prince allait faire connaître son travail.

En Grande-Bretagne, Louis Le Prince est bel et bien reconnu comme l’un des pères du cinéma. Son tournage de trois secondes à Leeds se déroule en 1888, soit trois ans avant Edison et sept ans avant les Frères Lumière.

De toutes les théories autour de sa disparition, je dois dire que celle impliquant Thomas Edison est certainement la plus séduisante pour les adeptes du complot, mais ce n’est pas la seule. Comment avez vous réalisé votre enquête pour faire le tri au milieu de toutes les suppositions de l’époque ?

Mon documentaire est un polar. Je pars à la recherche de Le Prince. Je vais sur les lieux. Je refais le parcours complet du jour de sa disparition. Les précédents chercheurs ont accompli un travail important de fouilles en archives. Pour ma part, j’ai plutôt agi comme un enquêteur. C’était passionnant. J’ai pu franchir le seuil de l’hôtel particulier de son frère, dernier lieu que Le Prince a fréquenté le jour de sa disparition. Avec Jacques Pfend, cinéphile qui s’intéresse à Le Prince depuis des années, nous avons été les premiers « fous de cinéma » (c’est son expression) à entrer dans la maison natale d’Augustin. Cela étant, j’ai aussi beaucoup fouillé dans de vieux documents !

Une scène au jardin de Roundhay 1888, Louis Le Prince

En parallèle de votre film, vous avez lancé une pétition pour réhabiliter Le Prince et lui réattribuer la paternité de son travail. L’usurpation l’a-t-elle donc effacé de l’histoire officielle du cinéma ?

En fait, l’histoire du cinéma, c’est très compliqué. On nous a tous appris à l’école qu’en 1895, deux frères en auraient eu soudainement l’idée lumineuse. Ça ne s’est pas du tout déroulé comme ça. C’est un processus long. L’aspect « chambre noire » existe depuis des siècles. La découverte de la décomposition du mouvement en image par image s’étire sur une bonne partie du XIXème. Dans cette chronologie, Le Prince est le premier à vouloir inventer le spectacle cinématographique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il est le premier à sortir dans la rue avec un appareil de prises de vues et à réussir à y capter les mouvements de la vie quotidienne. Une chose, notamment est très intéressante : son tout premier film. Il est complètement raté. Cette trace de ses tâtonnements -en plus d’être émouvante- tend à prouver qu’il est le défricheur d’une technique et d’un art en devenir. Les scènes qu’il a enregistrées par la suite sont beaucoup plus réussies.

La culture populaire s’est elle aussi réapproprié l’Histoire du Cinéma, participant sans le vouloir à la diffusion d’une pensée unique.

Après Alice Guy (à l’origine du tout premier film de fiction et dont le travail a été spolié au profit de ses collègues masculins), peut-on espérer voir un jour le nom de Louis Aimé Augustin Le Prince revenir sur le devant de la scène ?

Je l’espère. Ce serait une sorte de victoire du monde de l’art (Le Prince était peintre) sur celui des industriels Edison et Lumière. 

La caméra mise au point par Le Prince en 1887

« En 1887, le français Louis Aimé Augustin Leprince (Augustin pour les intimes) crée une caméra. Il en fera d’autres jusqu’en 1890, année de sa disparition. Avec ses appareils, il tourne des séquences animées. Quatre d’entre elles nous sont parvenues.

Edison, lui, réalisera ses premiers films trois ans plus tard, et les Frères Lumière… sept ans après !

Augustin Le Prince est donc un pionnier du cinéma. Pourtant… lorsque j’ai tourné mon documentaire « L’affaire Le Prince, le cold case de l’histoire du cinéma », j’ai eu une surprise : contrairement à l’Angleterre (oū Le Prince a habité et où il est reconnu ), les lieux où il a grandi, inventé ou travaillé en France, ne sont pas identifiés pour les passants. Pas la moindre plaque. Aucun panneau. Les villes de Paris, Dijon, Metz, où Le Prince a vécu des moments très importants pour sa vie personnelle ou pour l’histoire du cinéma, n’ont donné son nom à aucune place, rue, ruelle, impasse !

Cela ne vient pas d’une mauvaise volonté de la part des personnes décidant de ces choses-là. C’est plus simple : Le français Louis Aimé Augustin Leprince est méconnu en France.

Proposons de lui rendre justice en demandant que son nom soit mis en valeur sur la voie publique, de sorte qu’il soit connu du plus grand nombre. Cela ne nuira sûrement pas au souvenir d’autres pionniers qui ont aussi leurs mérites, mais qui partageront ainsi un peu de lumière avec  cet artiste chercheur qui a joué un rōle dans l’avénement de cet art que nous aimons tous : le Cinéma ! »

Signez la pétition de Patrick Rebeaud !

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Ecole des Mimbus : venez prendre des cours à l'école de magie

La Revue de la Toile est fière de vous présenter l’événement de son association partenaire. Découvrez l’Ecole des Mimbus : un événement pour les plus jeunes, fans d’un certain sorcier à la cicatrice en forme d’éclair.

Ecole des Mimbus : quatre jours au coeur de la magie

Avant toute chose, un mot en préambule de l’association à but non lucratif Mimble Mimbus. L’événement de l’école de magie des Mimbus en sera à sa troisième édition cette année. Si vous voulez y participer, sachez qu’il vous faudra vous acquitter d’un montant de 200 euros qui couvrent à la fois le logement et la nourriture dispensés durant l’événement.

Pour cette troisième édition, l’événement se déroule dans le Château de Jolibert en Bourgogne et aura lieu du 30 mai au 2 juin. A partir de 16 ans, il est possible de s’y inscrire. Comme dans la célèbre saga du sorcier, les participants seront répartis dans quatre maisons différentes : Blairouf, Liondor, Royaigle et Vipentard. Chaque participant pourra suivre différents cours qui n’ont pas encore été révélés par souci de confidentialité.

Comme chaque année, un danger guettera l’école des Mimbus. Alors que les années précédentes, la quête était réservée à quelques élus. Cette année celle-ci est ouverte à tous. En effet, l’année précédente, des mages noirs, partisans de Lord Mortombe ont étés libérés. Par ailleurs, vis-à-vis des années précédentes, les élèves seront beaucoup plus indépendants. Ils auront la possibilité de créer des clubs ou même des groupes. Enfin, le Muggle Quiddich est aussi une pierre angulaire de l’événement. Chacune des maisons s’affronteront pour remporter la coupe de Muggle Quidditch. De la même manière, chaque élève pourra rapporter des points à sa maison.

En bref, chaque fan de la saga du petit sorcier pourra être comblé par cet événement de l’école des Mimbus. C’est aussi l’occasion de faire des liens avec d’autres sorciers.

Pour participer à l’événement, rendez-vous sur la billetterie !

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