[Critique] Une nounou d'enfer : la sitcom doit tout à son casting

Tsilla Aumigny/ octobre 22, 2018/ 1 comments

Amy vous propose cette semaine de retrouver la plus déjantée des baby-sitters avec la sitcom Une nounou d’enfer !

Bonjour les étoilé.e.s, ici Amy ! Je suis tombée cette semaine devant une série que je regarde régulièrement depuis mon enfance et qui m’amuse toujours autant… alors, pourquoi ne pas vous en faire la critique ? J’espère que vous la connaissez tous, sinon, jetez-vous dessus ! Evidemment, je veux parler d’Une nounou d’enfer !

Synopis de Une nounou d’enfer

Fran Fine, larguée par son fiancée et sans emploi, se retrouve un peu par hasard chez Maxwell Sheffield, le producteur veuf de Broadway qui cherche une nourrice pour ses enfants. La guindée famille anglaise des Sheffield va se percuter à la tourbillante juive du Queens, pour le meilleur et pour le pire.

Mon avis pas du tout objectif sur Une nounou d’enfer

J’adore ces concepts de série qui reposent sur la confrontation de deux mondes. Vraiment. Elles ne misent pas sur des scénarios extraordinaires, mais sur : des rebondissements de qualité, des quiproquos, des jeux de hasard, des personnages caricaturaux, mais humains. La magie opère. En fait, dans cette série, ce sont deux mondes différents qui cohabitent. Surtout, ce ne sont pas tant leurs origines qui les différencient que leur milieu social : des aristocrates britanniques face à des migrants juifs de l’est de l’Europe.

Cette série est sans doute l’une des sitcoms les plus réussies ! Épisodes courts et drôles, peu de lieux d’action et personnages basés sur des stéréotypes. En bonus : on a régulièrement des guests stars. Il y a même Donald Trump ! Rassurez-vous, il y a aussi Ray Charles. De plus, si les saisons suivent un fil conducteur, les épisodes peuvent se regarder dans le désordre. Pourtant, on rit tout autant, grâce à la complexité et la richesse du scénario.

Le personnage principal de la série – Fran Fine – est la première influenceuse de l’histoire. Elle ne porte que des vêtements qui sortent de l’ordinaire, de grandes marques. Si ses tenues excentriques amusent et éblouissent à la fois, personne ne peut nier qu’elles sont de la plus belle des factures. D’ailleurs, les tenues de la magnifique Fran Descher fascinent toujours autant. Même si la série date des années 90, Une nounou d’enfer ne vieillit pas.

Les actrices qui tirent particulièrement leur épingle du jeu sont Madeline Zima et de Fran Drescher. Daniel Davis incarne son rôle de majordome pince sans rire à la perfection. L’ensemble du casting est excellent. Si la série a connu tout de suite du succès, c’est grâce à leur talent. Ils étaient tellement bons que j’ignore si ce sont eux qui ont fait les personnages ou l’inverse. Une chose est certaine, la grandeur de la série doit beaucoup à son casting.

Une nounou d’enfer est l’une des rares sitcom dont les personnages principaux restent les mêmes tout au long des saisons. Même les personnages secondaires demeurent, et l’on peut les compter sur les doigts d’une main. Il y a la famille Sheffield (le père et les trois enfants), Neils – le maître d’hôtel -, CC – l’associée de Maxwell -, et Fran. En dehors de ceux-là, on voit la mère de Fran, sa grand-mère, sa meilleure amie Val… Agréablement épuré donc !

La série a été arrêtée au bon moment. Fran Descher souhaite faire repartir la série vingt ans après et j’espère qu’elle y parviendra ! Non, vraiment, j’aime tout dans cette série. Elle me rappelle des souvenirs. Aujourd’hui encore, la série me fait rire. Adaptée à tout public, il faut vraiment être difficile pour ne pas sourire devant les excentricités de la nounou d’enfer.

Total étoiles : 8/10

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