On a consacré précédemment un dossier aux références littéraires, cinématographiques et musicales dans JoJo’s Bizarre Adventure… Certains mangas comme One Piece sont également célèbres pour leurs références historiques. En dehors des mangas, beaucoup de films utilisent aussi des références à la littérature pour construire leurs univers… Mais à quoi servent vraiment ces références ? À jouer avec la connivence culturelle du lecteur ? À inscrire son œuvre dans un certain mouvement ou une certaine esthétique ? Ou simplement à permettre à l’auteur d’étaler sa culture ? La référence n’est-elle pas parfois un terme bien commode pour déguiser un plagiat ? Décryptage de l’art de la référence dans les mangas…
Qu’est-ce qu’une référence ? Pourquoi est-ce différent du plagiat ?
Une référence est une allusion à une œuvre préexistante. Elle diffère de l’inspiration ou du plagiat car elle est mise en avant de manière évidente. Dans une œuvre, elle peut se présenter sous diverses formes, aussi bien dans le texte que dans les images.
La référence sert avant tout à s’inscrire dans un référentiel. Elle permet de se situer par rapport à d’autres œuvres. Un manga qui fait référence à la littérature cherche à avoir des racines littéraires, à descendre d’un art considéré comme « plus noble ». Parfois aussi, elle sert à s’inscrire dans un mouvement littéraire précis (exemple : le gothique anglais), possiblement à des fins d’exotisme. Enfin, la référence est un moyen d’indiquer ce dont on s’inspire, et non de cacher ses sources. C’est ce qui s’appelle l’intertextualité, ou le dialogue entre deux univers.
Dans certains mangas, la référence consiste à imiter le style de narration ou de dessin d’un auteur. C’est le cas lors de la présentation de la ville de Wind Knight’s Lot dans JoJo’s Bizarre Adventure de Hirohiko Araki. L’auteur imite l’incipit du roman Salem de Stephen King. La référence se rapproche alors du pastiche. Idem lorsque ce même Araki imite le style de dessin de Tetsuo Hara, le dessinateur de Hokuto no Ken (Ken le survivant). Mais le pastiche n’est pas du plagiat car sa finalité n’est pas de s’approprier l’œuvre d’un autre. Le pastiche est souvent vu comme un exercice de style, un moyen d’apprendre en imitant un auteur que l’on apprécie.
Enfin, la référence se distingue de l’adaptation. L’adaptation est une réflexion sur une autre œuvre, qui ne peut être analysée et comprise qu’à la lumière de cette œuvre parente. Tandis que la référence n’implique pas forcément une volonté de réinterpréter une œuvre préexistante.
En bande dessinée et au cinéma, on peut classer les références en deux catégories : textuelles (comprises dans le texte) et visuelles (comprises dans les images).
Des exemples de références textuelles dans les mangas :
1/ Noms de personnages
Certains noms de personnages évoquent d’emblée un personnage littéraire célèbre : Alice, Puck, Esméralda, Faust… Ils sont associés à des caractéristiques physiques et morales. Par exemple, une Esméralda est, dans l’imaginaire collectif, brune, belle, innocente et vouée à un destin tragique. On trouve dans Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque) une Esméralda qui respecte assez bien ces caractéristiques, à l’exception de la couleur de cheveux. Dans Berserk, on trouve un elfe nommé Puck, probablement en référence au personnage de Shakespeare (dans Le songe d’une nuit d’été), et doté comme lui d’une personnalité joyeuse.
D’autres noms de personnages, comme Conan Edogawa (Détective Conan) ou Camus (Saint Seiya) font plutôt référence à un ou plusieurs écrivain. En l’occurrence, Arthur Conan Doyle, Edogawa Ranpo pour Conan et Albert Camus pour Camus. Ils renvoient alors à l’univers d’un auteur ou à un style de romans. Exemple : les romans policiers pour Conan Doyle et Edogawa Ranpo.

D’autres prénoms deviennent des références en fonction du contexte. Un personnage prénommé Jonathan dans une histoire lambda n’évoquera pas grand-chose au lecteur. Mais un Jonathan dans une histoire de vampires (comme c’est le cas par exemple dans JoJo’s Bizarre Adventure) rappellera immédiatement le héros de Dracula. Certains prénoms, comme Claudia, sont très gothiques car ils évoquent des romans comme Entretien avec un vampire.

JoJo’s Bizarre Adventure est également célèbre pour ses noms de personnages liés à la musique et au cinéma :
Quand des personnages sont nommés d’après un chanteur, une chanson ou un groupe, ils évoquent d’emblée toute une ambiance, un univers musical, qui peut donner une idée de leur personnalité. Par exemple, un personnage nommé d’après un chanteur/un groupe de metal (AC/DC, Dio…) sera sombre et puissant. Un personnage nommé d’après un acteur (ex : Stroheim, en référence à Erich von Stroheim) ou un réalisateur (ex : Dario, en référence à Dario Argento) sera associé à un certain type de rôle ou à un style de film. (En l’occurrence, le « méchant officier allemand » et le giallo.)
2/ Citations / Répliques célèbres
Une deuxième forme de références consiste à introduire des citations dans le texte. Il peut s’agir de citations explicites : par exemple, lors de la mort de Zeppeli dans JoJo’s Bizarre Adventure, on trouve une citation de l’écrivain victorien William Makepeace Thackeray. Mais beaucoup de citations sont intégrées dans le texte sans être explicitement présentées comme telles. Et sont donc plus difficiles à repérer ! Par exemple, la phrase « Toki yo tomare ! » lorsque DIiocommande au temps de s’arrêter est une référence indirecte à la traduction japonaise de Faust. (Voir les détails dans notre article sur le stand The World.)
Plus tôt, lorsque Jonathan dit à Dio : « Jigoku kara modottekita zo Dio ! » (« Je suis revenu de l’enfer, Dio ! »), c’est une référence à un dialogue entre Kenshirô et son rival Shin dans Hokuto no Ken (Ken le survivant). Cette réplique est également réutilisée par l’auteur Masami Kurumada dans Saint Seiya, où elle est l’une des répliques cultes d’Ikki du Phénix. Autre exemple : dans JoJo’s Bizarre Adventure, le personnage de Joseph se présente en parodiant la réplique culte de James Bond.
Ces répliques sont un moyen de donner de l’importance à une scène, en se référant à une scène préexistante et déjà culte. Également de donner « le ton » de la scène : une réplique tirée de Faust indique qu’un personnage a des pouvoirs diaboliques, tandis qu’une réplique de James Bond a plutôt un effet comique. La réplique tirée de Hokuto no Ken semble signifier qu’il s’agit de la confrontation finale entre Jonathan et Dio. (Ce qui ne sera en réalité pas le cas.)
3/ Pastiche / Imitation de scènes célèbres… du plagiat ?
Le pastiche est souvent associé à du plagiat, et pourtant…
Au début de Phantom Blood, Araki copie presque à l’identique deux scènes des Misérables, en remplaçant dans la première scène le colonel Pontmercy et Thénardier par George Joestar et Dario Brando ; et dans la seconde l’évêque Myriel et Jean Valjean par George Joestar et Dario Brando. Ce, sans raison apparente. Son but est peut-être de représenter avec réalisme les différences de classes sociales au XIXe siècle en Europe ? D’après les éléments qu’il reprend, il semble surtout intéressé par Thénardier, le personnage du mauvais pauvre. Un peu plus loin, dans l’épisode de Wind Knight’s Lot, Araki pastiche cette fois quelques phrases du premier chapitre du roman Salem’s Lot de Stephen King.
Le problème, dans les deux cas, est qu’à aucun moment il n’indique ses sources, pas même avec des astérisques en bas de pages ou dans des notes à la fin du manga. Le lecteur lambda peut donc croire facilement que ces scènes sont de son invention. Dans Golden Wind, Araki imite cette fois des scènes du film Le Parrain de Coppola… et n’indique toujours pas ses sources, bien qu’elles soient assez évidentes.

Araki voit visiblement ce procédé comme une référence, voire un hommage à ces écrivains. Puisqu’il ne mentionne jamais explicitement ses sources, il incomberait alors aux éditeurs (Shûeisha au Japon et Tonkam en France) de détailler à la fin de chaque tome du manga la liste des références qu’il contient… Ce qu’ils ne font pas pour le moment. Le problème pour les éditions françaises est qu’elles n’ont pas l’autorisation d’ajouter de notes ou de dossiers d’explication sans l’accord de l’éditeur original. Or, Shûeisha ne semble pas vraiment se préoccuper des références dans JoJo.
Différence référence/inspiration : le cas des Misérables
Le mangaka Naoki Urasawa semble également s’inspirer des Misérables dans sa série Monster. Mais, contrairement à Araki, il ne recopie aucun dialogue, aucune scène, aucun détail du roman. Il s’agit donc d’une simple source d’inspiration. D’un point de vue légal, sa méthode est beaucoup plus respectueuse de l’œuvre originale.
Bien qu’il n’ait pas confirmé cette information, beaucoup de lecteurs pensent que son commissaire Runge serait inspiré de l’inspecteur Javert dans Les Misérables, en raison de son rôle dans l’histoire. Runge est un policier brillant, mais également, froid et inquiétant, qui soupçonne à tort le héros (le docteur Tenma) d’être un assassin. Le manga présente aussi d’autres archétypes de policiers (le jeune inspecteur Suk, le commissaire Weisbach proche de la retraite, etc.), ainsi que des psychiatres et criminologues : il serait alors logique que chacun d’eux possède effectivement un modèle dans la littérature, le cinéma ou les séries TV. De plus, les thèmes du manga (la quête de rédemption de Tenma, le manichéisme et les références bibliques) peuvent aussi rappeler Les Misérables. Mais il s’agit d’une inspiration très distante et, contrairement à la méthode d’Araki, elle ne présente aucun risque de passer pour du plagiat.
Des exemples de références visuelles dans les mangas :
Les références peuvent aussi être contenues dans les images. Voici les différents types de références visuelles qu’on peut relever…
1/ Design d’un personnage
C’est le procédé visuel équivalent du procédé textuel « nom de personnage ». Ici, il s’agit de donner à un personnage l’apparence d’un acteur, d’un personnage historique ou d’un chanteur célèbre. On peut ainsi combiner plusieurs références pour créer un personnage complexe. Exemple : Dio Brando dans JoJo’s Bizarre Adventure a comme prénom le nom d’un chanteur de metal, qui signifie aussi « Dieu » en italien ; le nom de famille d’un acteur ; l’apparence (quand il est enfant) de l’acteur suédois Björn Andrésen et (quand il est adulte) de l’acteur Rutger Hauer. Araki a expliqué dans une interview cette dernière référence, la ressemblance n’étant pas évidente pour les lecteurs…

Ainsi, le nom et le design d’un personnage peuvent donner d’emblée diverses informations sur un personnage, avant même que celui-ci agisse ou parle. Étant donné que le rythme de narration des mangas et la publication en feuilleton exigent de raconter beaucoup de choses en très peu de temps, il s’agit là d’un procédé bien pratique pour transmettre rapidement énormément d’informations. C’est ce qu’on pourrait appeler un « bombardement de références ».
2/ Détails dans une image
C’est l’un des procédés de références les plus courants. Il s’agit d’introduire une référence discrète dans une image : titre d’un film griffonné sur une étiquette (comme c’est le cas dans une scène de JoJo’s Bizarre Adventure), roman lu ou film regardé par un personnage de l’histoire, motif sur un vêtement, jouet ou figurine qui représente un personnage d’un autre univers… Ces références de type « Easter eggs » peuvent être extrêmement variées et constituent une sorte de jeu d’observation pour les lecteurs. La bande dessinée Les Légendaires de Patrick Sobral utilise énormément ce procédé pour faire référence à des mangas et anime célèbres. Généralement il s’agit de clins d’œil à d’autres œuvres qui n’apportent pas tant à l’histoire.
Au début de Phantom Blood, cependant, lorsque Dio abandonne à regret la lecture de Gorgeous Irene (l’œuvre précédente d’Araki, dont la publication a été interrompue pour manque de popularité), on peut clairement y voir un message : soit l’auteur fait « sa propre pub » en montrant un personnage passionné par son manga, soit il critique la décision des éditeurs d’avoir décidé l’interruption de sa précédente série.
3/ Imitation de cases, voire de pages entières, d’un autre manga / du cadrage d’un film
Autre procédé qui peut s’apparenter à du plagiat… Les pages de fandoms sur internet révèlent qu’Araki recopie plusieurs cases de Hokuto no Ken, principalement dans Phantom Blood et Stardust Crusaders. Les auteurs de mangas ont pour principe d’apprendre en imitant et cela leur paraît donc naturel. Dans un ouvrage adressé aux aspirants mangaka (Créer un manga : L’école du Shônen Jump, 2023), les éditeurs du magazine Shônen Jump recommandent d’ailleurs aux débutants de s’entraîner en recopiant des chapitres entiers de mangas qu’ils apprécient…
Cette méthode vient aussi du style d’apprentissage de l’écriture au Japon : pour retenir les 2000 à 3000 kanji nécessaires à la lecture courante du japonais, les écoliers n’ont d’autre choix que de les recopier encore et encore. Cela explique cette tradition japonaise de l’apprentissage par imitation. Dans Style(s) de (la) bande dessinée (2019), Xavier Hébert souligne d’ailleurs que les auteurs de manga moderne, en shônen comme en shôjo, ont développé un style générique de dessin et de graphisme d’onomatopées initialement fondé sur l’imitation de Tezuka.

Le rapport à l’imitation diverge selon les pays…
Les Japonais ont une longue tradition d’apprentissage par imitation et appropriation culturelle. Leurs alphabets sont dérivés de l’alphabet chinois. En 1868, lors de l’ouverture du Japon à l’Occident, le gouvernement a envoyé des émissaires dans tous les pays d’Europe pour rapporter et imiter ce qu’il y avait de mieux dans chaque pays, et c’est ainsi que le Japon a rattrapé en quelques décennies plusieurs siècles d’isolationnisme. Autre exemple : les Japonais ont construit dans leur pays une réplique du château allemand de Neuschwanstein, ainsi qu’une nouvelle « tour Eiffel » (la tour de Tôkyô). Mais le Japon n’est pas le seul pays à faire cela : la Chine est également une grande spécialiste des répliques de monuments.
Cette tradition de l’imitation ne pose donc pas problème au Japon. Mais en France, où la loi sur la propriété intellectuelle est beaucoup plus stricte, elle serait parfois considérée choquante. Inversement, la parodie (qui, en France, est plutôt vue comme une forme d’hommage) est considérée comme une insulte au Japon, car assimilée à de la moquerie.
La référence : une figure de style ?
La référence peut-elle être vue comme un procédé littéraire élaboré ? Est-elle porteuse de sens ? Les lecteurs qui « ont la référence » ont-ils aussi une meilleure compréhension de l’histoire du manga ? Ou sont-ils au contraire induits en erreur ?
Les utilisations élaborées de la référence :
JoJo’s Bizarre Adventure, manga qu’on a beaucoup étudié dans de précédents articles, a un usage compulsif des références. Au point de construire des réseaux de références très complexes…
1/ La référence interne / L’autoréférence
La référence interne consiste à « faire des références à soi-même ». Par exemple, dans Steel Ball Run, Araki introduit énormément de références à Phantom Blood et Stardust Crusaders, deux parties précédentes de son manga. À la fin de Stone Ocean, il renomme Jolyne « Irene », en référence à sa précédente série Gorgeous Irene. C’est un système qui permet de construire un univers cohérent et de fonder en quelque sorte « son propre mythe ». Puisque les œuvres précédentes de l’auteur deviennent ainsi à leur tour des référents, à l’instar des grands mythes et des classiques du cinéma/de la littérature.
2/ La mise en abîme
Dans Phantom Blood et Steel Ball Run, Araki fait référence au roman À l’est d’Éden de John Steinbeck, qui fait lui-même référence au mythe d’Abel et Caïn dans la Bible… Peut-on dire alors qu’Araki fait indirectement référence au mythe d’Abel et Caïn ? La mise en abîme consiste à mettre en place un jeu de références et d’intertextualité pour, au-delà d’une première référence, faire référence à d’autres œuvres plus anciennes encore, voire à des mythes.
3/ L’ « histoire sans fin »
L’ « histoire sans fin » est un terme employé par John Truby dans son ouvrage L’anatomie du scénario (2007) pour désigner une histoire qui peut être relue ou revue à l’infini en y découvrant à chaque fois de nouvelles significations et de nouveaux détails. Or, c’est là la grande force des références : elles sont des fenêtres vers d’autres œuvres qui permettent de voyager entre différents supports (livres, films, musique, etc.) et de poursuivre la lecture en réinterprétant l’histoire à la lumière de nouvelles sources d’inspiration.
4/ Des pistes d’interprétations ?
Les références peuvent-elles aider à mieux comprendre l’intrigue des mangas/films ? Agissent-elles comme un sous-texte qui contiendrait un message à décrypter ? On a remarqué dans de précédents articles que la fin de Phantom Blood était interprétée différemment par les fans selon la référence qu’ils ont en tête. Le roman À l’est d’Éden a une morale chrétienne et les personnages d’Adam et Charles (que l’on peut assimiler à Jonathan et Dio) sont demi-frères. Si l’on se réfère à ce roman, donc, on peut penser que la réconciliation surprenante des deux personnages à la fin du manga est un message sur les liens fraternels et le pardon. Tandis que les lecteurs qui se réfèrent plutôt à la littérature gothique anglophone et aux histoires de vampires interprètent souvent la scène de manière romantique.
On peut aussi se demander si la référence n’induit pas parfois en erreur. Tel élément qui avait telle signification dans le roman de référence signifie-t-il la même chose dans le manga ? Ou acquiert-il alors une nouvelle signification ? Pour toutes ses raisons, l’art de la référence dans la bande dessinée mériterait d’être beaucoup plus étudié.
Bibliographie
Ouvrages et articles théoriques
ANZALONE Frederico, JoJo’s Bizarre Adventure. Le diamant inclassable du manga, Toulouse, Third Éditions, 2019.
ARAKI Hirohiko, Araki Hirohiko no Kimyô na Horror Eiga-ron, Tôkyô, Shueisha, 2011.
ARAKI Hirohiko, Manga in Theory and Practice. The craft of creating manga, San Francisco, VIZ Media, 2017. [Traduction anglaise de Nathan A. Collins]
BOUVARD Julien, Manga politique, politique du manga. Histoire des relations entre un medium populaire et le pouvoir dans le Japon contemporain des années 1960 à nos jours. Sous la direction de Jean-Pierre Giraud, Université Lyon III Jean Moulin, décembre 2010.
BUISSOU Jean-Marie, Manga: Histoire et univers de la bande dessinée japonaise, 2010, Éditions Picquier.
DELABORDE Blanche, Poétique des impressifs graphiques dans les mangas 1986-1996, Linguistique, Institut National des Langues et Civilisations Orientales- INALCO PARIS – LANGUES O’, 2019. Français.
DÜRRENMATT Jacques, Bande dessinée et littérature, Paris, Classiques Garnier, 2013.
GOTÔ Hiroki, Jump. L’âge d’or du manga, Paris, Kurokawa, 2018 [Traduction française de Julie Seta].
HEBERT Xavier, « Le « style Tezuka » : un modèle de narration visuelle », Manga 10000 images, N°2, Versailles, Editions H, 2009.
PINON Matthieu, LEFEBVRE Laurent, Histoire(s) du manga moderne 1952-2012, Paris, Ynnis Éditions, 2019-2022.
TILLON Fabien, Culture Manga, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2020.
TRUBY John, L’anatomie du scénario, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2010. Traduction française de Muriel Levet.
Ouvrages collectifs
BERTHOU Benoît et DÜRRENMATT Jacques (dir.), Style(s) de (la) bande dessinée, Paris, Classiques Garnier, 2019.
Créer un manga : L’école du Shônen Jump [rédigé par un collectif d’éditeurs du Shônen Jump], Bruxelles, Kana, 2023. [Traduction française de Sophie Lucas]
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Rédigé par Umeboshi
Rédactrice, Relectrice SEO, Community Manager, enfant prodige, passionnée d’univers gothiques, mangaphile, parle le japonais couramment, a rédigé une thèse de 80 pages sur JoJo’s Bizarre Adventure.


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